Interview présidence OsmoZ

Publié le par INTimes

INTimes : Comment s'est passé votre mandat ?

Hadrien Duc :  Très bien !

INTimes : vous avez le droit de ne pas être d’accord…

Paul-Emmanuel Bidault : Moi je ne suis jamais d’accord. J’aurais dit que c’était extrêmement bien.

INTimes : Pouvez-vous nous expliquer en quoi consiste le rôle du président et des vice-présidents du BDE ?

Jihane Mossadek : Le président décidait et nous on travaillait. (rires)

H.D : c’est assez bien résumé !

INTimes : Pouvez-vous nous décrire l’INT avant et après OsmoZ.

H.D : Avant nous, on ne peut pas te dire. Clairement, on n’a pas vu comment Caliente était organisé. On sait qu’Edouard était omniprésent. Il a fait un bon boulot.

J.M : On a remarqué qu’il y avait une forte relation entre Edouard et son vice-prez Thomas.

H.D : Cette année on a essayé de l’intensifier…

J.M : On a remarqué qu’il y avait cette complicité et cette année, nous on a vraiment aimé bosser ensemble, on a été très complice pendant tout le mandat… sans aucune arrière pensée.

INTimes : et au niveau de l’école, vous avez changé quoi de concret ?

H.D : Une question comme ça, c’est scandaleux ! Il y a énormément de choses qu’on a changé. Concrètement déjà le foyer n’a plus la même tête : le sol a été refait, un faux plafond a été fait, la peinture a été refaite, MINeT a pris la place de Gala et son local est en train d’être refait, on a refait le vestiaire aussi. On a fait des soirées discovery. Et on a eu la chance aussi d’être là pour la création de plusieurs clubs qui marchent pas trop mal.

P-E.B : Notamment le club Welcom qu’on a fondé au début et qui s’est transformé en véritable club quasiment indépendant du BDE.

H.D : Il y a aussi le club d’Elise Vintage qui marche pas mal, le club de Florent, Alchimies.  Ce sont des nouvelles choses qui ont vu le jour et c’est plutôt cool.

J.M : La technoparade aussi !

H.D : La technoparade bien sûr, j’allais l’oublier. On a fait aussi un The Last One un peu différent, ça manquait quand même de monde mais c’était différent des précédents et ça c’est vraiment pas mal. Et puis on a changé des choses aussi au niveau des soirées. On a eu une bonne gestion de l’alcool en soirée et on n’a pas été trop embêté.

P-E.B : On a aussi essayé de changer la mentalité des vieux des années précédentes qui ont pu donner une image d’alcoolique. On a voulu responsabiliser de plus en plus les associations et c’est ce qu’on a fait en dédouanant la responsabilité de l’école dans le foyer. Ce sont les élèves qui sont responsables du foyer.

H.D : C’est compliqué, mais c’est vrai.

INTimes : Qu’est-ce que vous vouliez faire et que vous n’avez pas réussi à faire ?

H.D : Une des choses qu’on voulait faire et qu’on n’a pas réussi à faire, c’est que les machines à café marchent avec les badges. Et là on loupé le coche au moment où ils ont changé les machines à café. C’est peut-être un regret, mais ça ne m’empêche pas de dormir.

INTimes : Et le Gala ?

H.D : On a fait une soirée extérieure, on est plutôt satisfait de ça. Effectivement ce n’est pas un vrai Gala mais c’est tout comme. Et après on a fait un The Last One qui ressemblait à un Gala aussi donc on ne regrette pas. Ça manquait de monde mais on n’a pas de regrets là-dessus.

INTimes : Maintenant si on regarde votre programme, il y avait l'espace baby plus convivial au foyer, de la formule à 7 points au RITS, des navettes pour les galas des autres écoles, des places pour les concerts à la Maroquinerie, on en est où ?

J.M : Pour l’espace baby, on est venu cet été, on a peint. C’est plutôt pas mal.

INTimes : Et le menu à 7 points au RITS ?

H.D : Au moment où tu fais ton programme, il te manque encore quelques cartes en main et notamment celles du RITS. C’est une chose en fait à laquelle tu ne peux pas toucher. J’ai vu que cette année, les listeux avaient des idées similaires. Quand tu es listeux, tu n’as pas encore toutes les cartes en main pour faire un programme qui est complètement cohérent.

P-E.B : Surtout quand tu joues au poker.

J.M : Toute l’année, ça a été comme ça. Il faisait un truc pour détendre l’atmosphère et après les choses étaient réglées.

INTimes : Et vous aviez aussi parlé de navettes qui iraient aux galas des autres écoles ?

H.D : Les autres écoles ont fait des galas cette année ? Apparemment je ne les ai pas vu.

INTimes : Quels projets associatifs vous ont impressionnés/déçus ?

H.D : Incontestablement, je dirais que Dolph’INT m’a impressionné.

P-E.B : Il n’y a pas d’associations qui m’ont déçues.

H.D : Non pas de déception. Il y a des choses pas mal, comme Welcom. C’est une réussite.

INTimes : Comment avez-vous trouvé votre équipe ? Quelles ont été ses principales qualités/défauts avec le recul ?

H.D : Ce sont des gros bosseurs. Chaque chef de projet était hyper motivé et hyper concentré sur son truc pour le réaliser de la meilleure manière possible. Par contre, niveau caractère, c’était incroyable. Le nombre de prises de tête qu’on a pu avoir cette année ! On avait des très gros caractères dans le BDE, et on s’est pris la tête deux ou trois fois. On s’est pris la tête de temps en temps parce qu’on avait des divergences d’opinion et pas tout le temps les mêmes méthodes de travail. Sinon c’était une bonne équipe. C’est toujours dur de garder les 35 personnes jusqu’à la fin, il y en a toujours 2 ou 3 qui se cassent à l’étranger, 2 ou 3 qui se mettent en vacances un peu plus tôt que les autres mais ça n’empêche pas de faire un bon mandat.

P-E.B : J’ai rencontré des vieux à la soirée des BDE qui me disaient qu’après le WEI, il n’y avait plus que quinze personnes dans le BDE, c’est assez récent, il y a 4 ans je crois.

H.D : Quand on voit ce qu’on a réussi à faire avec The Last One, ça ne s’est pas fait à quinze personnes. On a réussi à se rassembler pour The Last One. Tout le monde était présent, il y avait du monde pour démoquetter. En général tu te barres dans ces moments là, t’essaies de ne pas y participer. Mais là les gens sont restés et ont filés un coup de main. Ça fait plaisir de voir ça pour le dernier événement.

INTimes : Quel membre d'OsmoZ auriez-vous échangé contre un membre d'une liste adverse ? Lequel ? Contre qui ?

J.M : Clairement ça aurait été moi. Il me l’a fait sentir pendant tout le mandat. Il me disait tout le temps « Mais pourquoi j’ai pas pris quelqu’un d’Enjoy ». Il y a eu beaucoup de tensions entre nous.

H.D : Il y a eu énormément de tensions à ce sujet, c’est vrai. On s’est même demandé si on n’allait pas élargir le BDE à 105 personnes. On a hésité, et puis finalement non.

J.M : Je suis restée jusqu’au bout par principe.

INTimes : pour le grand malheur d’Hadrien

JM : Exactement

INTimes : Il n’y a pas eu une personne plus inutile que les autres.

H.D : Si. Il y a forcément une personne qui a fait moins de travail que les autres, mais ce n’est pas très grave. Elle est là quand même quand tu as besoin d’aide. Elle n’est pas forcément là toute l’année mais dans les gros rushs, au moment où il faut démoquetter, décharger le train disco et des trucs comme ça, elle est toujours là pour te filer un coup de main.

JM : Et puis on est 32 pour assurer si jamais les 2 ou 3 autres ne sont pas là. On va pas chercher le 35ème qui se la coule douce.

HD : On ne fait pas non plus un listing pour cocher qui bosse et qui ne bosse pas.

PEM : Moi ce dont je suis fier dans l’équipe, c’est qu’on a réussi à faire ressortir les talents même de ceux qui ne sont pas forcément très très motivés. On avait un graphiste dans l’équipe et ça au début on ne le savait pas. On a réussi pendant la campagne et pendant le mandat à développer les talents (grqphistes, webmaster).

HD : Au moment où tu fais ta campagne BDE, les gens rentrent en disant qu’ils auront certain degrès d’investissement. C’est pareil après pendant tout le mandat. Tu peux pas demander pendant le mandat à ceux qui ont dit qu’ils ne s’investiraient pas à fond, de bosser comme…

INTimes : Et tu n’as pas regretté que quelqu’un soit respo et que ce ne soit pas quelqu’un d’autre ?

JM : Mais vous voulez détruire toute notre famille ! On s’aime beaucoup, tout le monde a bien travaillé, on passe à la question suivante.

INTimes : Cette question concerne les vice-présidents. On a pas mal vu Hadrien et on n’a pas très bien vu ce que vous faisiez derrière lui. Expliquez-nous.

H.D : A la base, il est censé remplacer le président quand il ne peut plus assurer ses fonctions. Donc c’est normal qu’ils ne soient pas sur le devant de la scène si jamais je suis là.

J.M : Pendant la passation au WEP, Thomas Billon nous avait parlé. Il nous avait dit, « vous verrez si vous êtes pas les premiers à faire le boulot de merde, vous serez les premiers à vous faire démonter par l’équipe ».

H.D : Tu t’es faite démonter ?

J.M : Clairement, je ne me suis pas faite démonter. On a essayé d’être les premiers à faire le boulot de merde. Quand il y a des soirées, le WEI, la SEI, on était là l’été à faire la peinture et tout le tralala. Au delà de ça, on a été des conseillers.

P-E.B : Hadrien dit des choses et tout le monde lui dit « Ah oui, il a raison ! ». Sauf qu’en fait, parfois, il dit n’importe quoi.

H.D : Fais gaffe !

P-E.B :  Nous on lui dit, mais c’est pas évident parce qu’il est têtu ce c**.

H.D : Sinon ils sont là pour rédiger les discours, c’est le genre de choses que je ne sais pas faire. Polo s’occupe du français et Jihane de l’anglais.

J.M : Cette année, on a vraiment essayé de faire les doubles discours à chaque fois. C’est une demande de plus en plus forte de l’administration, notamment au niveau des amphis de présentation des associations. Il fallait aussi faire les choses en anglais, mais clairement Duke l’anglais (rires).

H.D : Je suis bon mais tu es encore meilleure

P-E.B : On était aussi là pour la communication dans l’équipe. On a fait pas mal les médiateurs.

J.M : Et comme Duke au bout d’un moment il se la pétait vraiment, les gens allaient nous parler d’abord.  On était les messagers pour atteindre le roi.

H.D : Sinon, les vice-prez, ce sont aussi d’excellents conseillers.

P-E.B : D’ailleurs je te conseille de me payer mon déjeuner.

INTimes : Vous avez  été satisfait du pôle com au niveau de la com’ vers le campus ? et de son travail pour The Last One ?

P-E.B : On a des designers et graphistes inégalés et inégalables. C’est totalement subjectif évidemment. Jeremy c’est tellement un génie du design, mais en tant que génie il a un peu de mal à communiquer en fait.

INTimes : c’est bien pour un pôle com’.

P-E.B : Il était préoccupé sur son travail, il le faisait super bien. C’est un mec passionné

J.M : A partir d’un moment, on s’est rendu compte qu’il fallait peut-être renforcer la communication  dans l’aspect structure et organisationnel. De toute façon, c’était le premier à nous dire qu’il avait énormément de boulot et qu’il ne pouvait pas tout gérer tout seul.

INTimes : Et est-ce que la com’ a été à la hauteur de The Last One ? Surtout au niveau des extérieurs…

P-E.B : Sur ce coup là, on n’a pas eu de bol.

H.D : On n’a peut-être pas été très bon non plus. Mais on gardera l’image d’une très bonne soirée, on s’est bien marré. Nous on s’est fait plaisir. Les gens qui étaient là se sont fait plaisir aussi. C’est l’essentiel.

INTimes :Toujours à propos de TLO,  est-ce que le trou va se répercuter sur Com’on! ?

H.D : Il faut savoir qu’à chaque fois qu’on  a fait un événement, on a fait des provisions. Il n’y a pas eu un seul événement où on s’est retrouvé en négatif. Quand on fait des pertes, 10 000 par exemple, à partir du moment où tu as 12 000 en provision, il t’en reste 2000. A chaque fois, pour le WEI, le ski, on a fait des provisions. Sauf qu’on n’a même pas tapé dans celles du WEI et on a pu les répercuter sur les autres événements. Donc si on a fait des pertes à The Last One, ce n’était pas très grave. Ça ne nous a pas stressé plus que ça. C’était pareil pour le ski, on a fait des provisions et on n’y a pas touché. On a répercuté ça en refaisant le vestiaire. C’est des choses que tu fais en fin de mandat parce que tu sais qu’il te reste de l’argent.

J.M : On arrivait à un moment de l’année où les gens ont déjà fait beaucoup la fête, même si tu leur vends du rêve, ils ont été habitué à du gratuit toute l’année et là c’était payant, donc c’était difficile à vendre. Cette soirée, c’était pour montrer notre cohésion d’équipe, pour finir en beauté. On était conscient que ça n’allait pas être une soirée qui allait être en positif et sur laquelle on allait dégager du profit. Le seul regret, c’est qu’il n’y ait pas eu autant de monde qu’on voulait.

H.D : Ce qui fait plaisir, c’est les retours. Les 1As ont bien aimé, les 2As aussi. Et quand les BDE d’au-dessus nous disent « votre soirée, c’était magnifique les gars», ça fait vraiment plaisir.

INTimes : En un an vous avez eu le temps d’en faire pas mal, quelle est votre plus grosse gaffe ?

J.M : Clairement, Duke en tant que président, c’est une boulette.

H.D : Je retourne le compliment à Jihane, je me demande si j’aurais pas mieux fait de prendre une Enjoy à la place. Sinon, on aurait pu économiser de l’argent sur le WEI pour le redépenser autrement pendant l’année, notamment avec le train au retour du WEI qui nous a couté une fortune.

INTimes : Et le parquet du WEI ?

J.M : Une grosse surprise

H.D : Un moment de bonheur. En même temps, on aime bien la moquette. C’était pas forcément notre faute, c’est le prestataire, notez le Golden Voyage. On propose à tous les BDE qui nous suivront de ne pas travailler avec eux.

INTimes : Pas d’autres boulettes ?

H.D : Pas des gros trucs, mais des choses qui te font marrer après coup. Par exemple, ça m’est déjà arrivé d’aller voir une entreprise et d’oublier son nom. J’étais en train de bosser sur Total et je vais voir EDF en les appelant Total. Il y avait peu de chances pour qu’ils deviennent partenaires mais c’est quand même une boulette.

 

INTimes : Qu’avez-vous pensé de la campagne BDE ?

P-E.B : Trois listes homogènes.

H.D : Un peu trop. Quand il n’y en a pas une qui se démarque, c’est dur de choisir. Les trois étaient bien.

J.M : Et les trois avaient leur faiblesses.

H ;D : Ils étaient bons. Après en ce qui concerne la campagne en elle-même, il n’y avait pas assez de 1As, c’est une grosse déception. Qu’il n’y ait pas de 1As à la campagne, c’est bête, l’événement est pour eux.

J.M : Je me demandais juste comment ils allaient voté sachant qu’ils n’avaient pas vu l’événement en soit. Ils ont voté. On était derrière les urnes à compter, et les 1As ont voté en masse. Après je ne sais pas sur quoi ils se sont fondé. Peut-être qu’avant la campagne des listes ont fait plus de travail que d’autres, en particulier Com’on! puisque Com’on! a été élu. J’imagine qu’ils ont été plus proches de leur promo.

INTimes : Justement, que pensez-vous de vos successeurs ?

P-E.B : Ils sont BDE. Ça veut tout dire. Ça veut dire qu’ils ont gagné, et ceux qui ont gagné, c’est ceux qui méritent d’être BDE.

J.M : Pour rajouter une dimension humaine, ils sont très sympathiques.

H.D : C’est pas bête ce que tu dis, le truc de légitimité.

J.M : C’est beau. On voit d’où viennent les discours.

P-E. B : Ils ont réussi, et c’est là où les autres n’auraient peut-être pas réussi, à prendre la place centrale, la place de médiateur dans la promo. Et c’est surement ça qui les a aidé.

J.M : Je pense aussi qu’ils avaient cette image d’équipe soudée.

INTimes : Et au niveau de leur programme qu’est-ce qui était bien, qu’est-ce qui était complètement pipeau ?

J.M : C’était eux Ibiza ou pas ? Ah non c’est pas eux. Il ya un truc qui m’a marqué, c’est les frites à la cafétéria.

H.D : C’est sympa ça, ils ne le feront jamais, mais c’est sympa. Le distributeur de monnaie, c’est bien et c’est faisable mais ils ne le feront pas.

J.M : J’aime bien leur destination de WEI, Argelès. C’est très joli.

H.D : Ouais, mais je ne pense pas qu’ils iront là-bas. La pêche au module, ça c’est une chose qu’on n’a pas faite. C’est un regret de ne pas avoir fait la PAM papier et pourtant c’est quelque chose qu’on aurait pu faire, on aurait encore plus rendu service aux étudiants avec ça. C’était dans notre programme.

P-E.B : Sinon l’Oktoberfest, Munich en octobre, c’est trop tôt.

J.M : Il y a toujours le menu à 7 points qui revient.

H.D : Infaisable. Mais ça le problème, c’est qui ne le savent pas. Par contre, le WED, j’espère qu’il ne se passe pas comme c’est décrit ici, sinon ils vont tuer les 3As ou ils vont se tuer entre eux. Avec le canoë, ils vont se mettre des coups de rames…

P-E.B : Il faut que ce soit simple et efficace.

H.D : S’ils leur donnent des quads, ils vont revenir en quad à Evry. Ça va coûter vachement cher en caution ça.

J.M : En fait, au WED, c’est vraiment un retour en enfance. Il faut vraiment protéger les coins, mettre du scotch partout. Il ne faut pas mettre d’objets coupants.

H.D : Il ne faut pas qu’il y ait de blessés.

J.M : En gros dans leur programme, il y a des petites choses qui reviennent tous les ans et qui sont justes infaisables.

P-E.B : Moi ce qui me surprend dans leur programme, c’est leur priorité. C’est bien beau un pôle WED, un pôle WEB, etc. mais sur quoi ils mettent l’accent ? Parce que ce qu’ils veulent faire, ça coûte de l’argent, donc ils ne pourront pas tout faire. Donc qu’est-ce qu’ils feront en priorité ? C’est ça qui m’intéresse.

H.D : Et puis comment ils tournent leur politique ? Est-ce qu’ils tournent leur politique vers les internationaux, ça veut dire leur donner accès à tout ce que tu fais, leur faire des tarifs pas mal, des mails à chaque fois en anglais. Ça c’est un truc que les étudiants français n’ont pas forcément vu. Les étudiants du campus n’ont pas dû voir tous les efforts qu’on a fait pour les étudiants internationaux. Les soirées Discovery, c’est tout ce que les gens ont pu voir et pourtant il y a eu un travail monumental de fait avec eux.

JM : Un petit regret. C’est que lors de soirées Discovery, les internationaux venaient, mais les français ne venaient pas trop.

HD : Le but de ces soirées, c’était de ramener les étudiants internationaux au foyer et de le montrer que c’est aussi le leur. C’est le moment de les rencontrer et de discuter avec eux.

 


INTimes : Comment s’est passé la relation entre les associatifs et l’adm pendant votre mandat ?

J.M : Caliente a fait un bon travail là-dessus et ils nous ont laissé une belle place pour entretenir cette bonne relation. Ils ont été très bien de ce point de vue et on les en remercie parce que notre travail a vraiment été facilité grâce à eux. On a vraiment essayé de continuer à travailler dans ce sens.

H.D : Nous, ça s’est plutôt très bien passé avec l’administration. On n’a pas eu de soucis. De temps en temps, il fallait les convaincre quand même qu’on était des gens responsables.

J.M : Il y a des calendriers à faire valider, des événements à faire valider et ils ne voient pas toujours les raisons de certains événements et il faut leur expliquer.

P-E.B : Mais ça c’est plutôt pas mal passé.

H.D : Mais je ne suis pas toujours d’accord avec ce qu’ils disent et ce qu’ils font.

INTimes : Qu’est-ce que vous pensez du travail de la CVE et de Vincent Rigaut ?

H.D : On avait une année charnière, on a commencé l’année avec Mélanie Blanchard et on a fini l’année avec Vincent Rigaut. C’est quelque chose de très complexe la vie associative, il y  a plein de choses à comprendre, plein de petits enjeux à droite à gauche. Il faut pas mal de temps pour connaitre tout ça. Et Vincent n’a pas mis longtemps pour avoir toutes les cartes en main, donc je pense qu’il s’en est plutôt pas mal sorti. Après il a ses méthodes, on aime ou on n’aime pas. Moi, ça c’est plutôt bien passé, je n’ai pas eu trop de problèmes pour bosser avec lui. Pour la CVE, j’ai eu quelques problèmes. Elle a une position assez ambigüe. C’est un organe que tu peux consulter, ils sont juste là pour donner leur avis, mais normalement ils ne sont pas là pour donner des sanctions. Et pourtant, dans l’année, on avait parfois l’impression qu’ils servaient aussi de conseil de discipline. C’est un peu bizarre. Je n’ai pas très bien saisi le rôle de cette commission vie étudiante.

P-E.B : ça part sûrement d’une bonne intention, mais le problème c’est que c’est complètement flou pour les étudiants. Avant il y avait Mélanie Blanchard qui est resté 7 ou 8 ans, Vincent est arrivé entre temps, donc nous ça nous a posé quelques problèmes. L’administration ne connait pas forcément toute la richesse de la vie associative, Vincent a essayé de leur montrer mais le problème c’est que lui s’en va. Est-ce que ça va être cette CVE qui va prendre sa place ? J’espère que non, car les associations ne font pas tout le temps confiance à l’école et parfois l’école ne connait même pas l’association en question.

H.D : Vincent était assez proche des étudiants, et ça c’était pas mal. Il comprend bien les projets et parfois tu as l’impression qu’il est plus motivé que les étudiants.

INTimes : Est-ce que vous avez un avis sur son départ et sur l’animateur/référent ?

H.D : Pour son départ, je le comprend complètement et j’aurais fait la même chose. Après pour qui va le remplacer, il y a très peu de personnes qui seraient prêtes parce que c’est un poste qui est très difficile. L’animateur, je n’y ai jamais été favorable. Je sais que ça a été refusé en conseil d’administration de la Maisel. Ça tient bien à cœur aux directeurs d’école. Après c’est à Matthieu de faire son travail. Moi je ne suis pas convaincu par cet animateur. Ce n’est pas un animateur qu’il nous faut pour la vie associative, c’est plus un consultant, un mec qui est une star en droit, comptabilité, etc. et à qui de temps en temps on demande de nous filer un coup de main. Mais ces personnes là, ça coûte très cher.

J.M : Les associations sont là pour animer la vie associative, on n’a pas besoin d’un mec qui anime quoi que ce soit.

H.D : Tu piques le rôle des assos avec un animateur. A quoi sert le BDE dans ces cas là ? C’est le rôle du BDE d’aiguiller les assos, si l’animateur le fait à sa place, c’est limite le calife à la place du calife.

INTimes : Et au niveau des  relations BDE/BDA BDE/ASINT , tout s’est bien passé ?

H.D : Les petites guerres, c’était bon enfant. Avec le BDA, c’était plus marrant qu’autre chose. Quentin nous renvoyait assez bien la balle. On s’est bien marré. On leur piquait leur canapé… Après avec les autres assos … Jihane vas-y.

J.M : l’ASINT, c’est l’association sportive, c’est ça ? Ils traversent quelques épreuves en ce moment mais l’ASINT nous survivra. la campagne ASINT moi personnellement c’est vraiment un événement que je trouve super sympa sachant qu’on n’a pas à le gérer. J’attendais cet événement avec impatience, il est un peu réduit mais on va s’amuser. Et l’année prochaine, que ce soit Handzup ou Hole Dup, je pense que les relations vont se rétablir, c’est juste une petite erreur de parcours.

P-E.B : Justement j’espère que ces erreurs vont les aider à se remettre un peu en question et à repartir sur les rails comme en quarante.

INTimes : Est-ce que vous avez tiré des avantages de votre position ? Lesquels ?

H.D : Jihane largement !

J.M : Oui bien sûr. Je pense que celui qui a le plus tiré avantage de sa position, c’est Duke.

H.D : Tu dis ça, mais je suis le seul célibataire.

J.M : Ah tu veux dire que notre position a fait qu’on a plus choppé ?

H.D : C’est toi qui va sur ce terrain là…

J.M : Clairement les cocktails et tout, c’était super chouette.

H.D : La Sogé nous invitait à des concerts, aux matchs de rugby, on avait des repas avec les directeurs, etc. Ce sont des privilèges géniaux.

J.M : Après si on parle d’argent. Est-ce qu’on s’est mis de l’argent dans les poches ? Clairement oui.

H.D : Beaucoup !

INTimes : et au niveau des associations ?

P-E.B : c’est un avantage pour les associations, pas pour soi. Ça permet d’être plus en contact avec le BDE, surtout si ce sont des clubs du BDE. Quand tu sais ce qui se passe, c’est plus simple de prendre les bonnes décisions.

INTimes : Maintenant vous allez avoir beaucoup plus de temps libre, qu’allez-vous en faire ? Allez-vous investir dans d’autres assos ?

H.D : Je ne parlerais pas de Dolph’INT, quelqu’un d’autre ?

J.M : Depuis qu’on n’est plus BDE, c’est triste mais on a clôturé une vie super intéressante pour commencer vraiment la vie réelle, la vraie vie à l’extérieur du campus. C’était une expérience géniale mais penser que je vais me réinvestir dans la vie associative l’année qui vient alors que je serais en césure, c’est plutôt utopique. Mais il est impensable après avoir été BDE d’abandonner la vie associative.

P-E.B : C’était vraiment sympa, mais il faut passer à autre chose. On a donné de notre temps et de nos personnes gratuitement pendant un an et demi et c’est quelque chose qui est passionnante, mais c’est bien de voir autre chose.

INTimes : donc on vous revoit l’an prochain pour la campagne ?

J.M : Clairement quand tu as été BDE, c’est juste impensable de ne pas venir à la campagne.

H.D : T’as envie de venir. La première année, tu fais la campagne. La deuxième année, c’est toi qui l’organises donc tu es quand même un peu responsable du bordel que font les autres, donc tu ne t’amuses pas tant que ça. L’année prochaine, c’est fini, on en profite.

INTimes : S’il y a une campagne BDE…

H.D : Bien sûr qu’il y en aura une avec trois listes.

J.M : En trois jours, avec trois soirées, trois listes et OsmoZ au complet pour venir faire la fiesta.

INTimes : Un mot de la fin ?

J.M : On est très content d’avoir travaillé tous ensemble. On a eu une équipe soudée, on est devenu de vrais amis. On espère qu’on a apporté un petit peu à ce campus, que notre boulot n’a pas été inutile. On a beaucoup de nostalgie en ce moment parce qu’on a vécu une super expérience. Je suis très contente d’avoir participé à l’aventure.

P-E.B : Veni, vidi, vici.

H.D : On a passé une année folle, vraiment géniale. Ça fait du bien aussi quand ça s’arrête parce que c’est très éprouvant mais on a rencontré énormément de monde, des entreprises, des gens et surtout des bons potes. On est s’est fait des vrais amis. Etre BDE, c’est quelque chose qui restera.

J.M : Notez en italique que nous sommes tous les trois en train de pleurer…

 

 

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