Asimoz au sommet

Publié le par INTimes

Il est de ces évènements qui scandent l’année à l’INT, ainsi il n’y a pas de cassure de rythme. Prenons l’exemple d’une zone creuse entre les vacances d’hiver et celles de Pâques.

 

Voici la recette :

Prenez une station où il y a de la neige en mars (facile), montez un voyage à deux têtes (ASINT+Osmoz =Asimoz), ajoutez-y 3 bus plein d’INTiens + 2 zestes de listeux ASINT, saupoudrez le tout d’une pincée d’ambiance, priez pour la poudreuse, servez le tout très chaud. Ainsi ce fut à Risoul que notre cargaison échoua après déjà maintes péripéties qui n’étaient pas sans rappeler le WEI. Attendre les car fut épique, certains déjà emmitouflés dans leur combi, les listeux essayant de faire le plus de bruit, et puis la personnalité des chauffeurs, entre la batte de base-ball, GTA, et l’absence d’humour, l’épopée s’annonçait très wallace !

9h de voyage dans le car Osmoz ou plutôt le car Shalom, ça vous change un homme, je tiens à

préciser que personne dans ce bus ne cautionne le comique de répétition. Dans ce bus, donc, il y’avait 3 entertainers, dont un criminel, du genre à payer ses Macdo à coup d’album de rap. C’était un duel de grandes gueules, Le répit vint avec la diffusion du désormais classique « La vérité si je mens 2 » jusqu’à 4h du mat’…

Au réveil, vision première : du blanc partout, sur la route, dans l’air, au fond de la vallée. A 7h  du matin, tout le monde dort, le car avance à 20km/h quand il ne patine pas, nous passons à travers une tempête de neige qui dure toute la matinée, bienvenu sur la route de Risoul, le légendaire col du Galibier…

Après avoir traversé un barrage avec un dénivelé de 600 mères, une bonne dizaine de tunnels tous plus étroits et glauques les uns que les autres, après avoir oublié de mettre les chaînes sur le car, nous voilà arrivés à la station.

Au moins il fait beau, en tout cas au pied des pistes. On range nos affaires dans des containers, on se met en tenu de super héros des pistes dehors, au milieu des valises, on va chercher ses skis, ou alors des petits malins les ont déjà, et c’est parti !

Petit point météo : le premier jour, ce fut une tempête de neige toute la journée, on voyait pas à 20 mètres, mais il neigeait une poudreuse à damner un saint !

Le deuxième jour, un beau temps à damner un saint, de quoi profiter de la poudreuse !

Le troisième jour, le frère jumeau du beau temps de la veille se pointe, le problème c’est qu’il faisait chaud, la neige prenait des allures de soupe.

Le quatrième jour, le dernier, la tempête est revenue en force, mais du genre pas contente, on voyait pas à 5 mètres, le domaine était en grande partie fermé, la neige toute fraîche était Ulteam mais la plupart des gens étaient claqués alors seuls sont sortis les vrais guerriers.

Le cinquième jour à Evry il ne neigeait pas.

A cela il faut ajouter l’ambiance mise par les listeux Asint au mieux de leur forme. Le bus dans lequel moi et moi-même étions était celui de Handzup mais bon, ils n’ont pas eu beaucoup de créneaux pour animer, Osmoz/Shalom s’en chargeait déjà.

Cette année pas de petits déjs à la sortie des cars, mais du goûter, en veux-tu en voilà, et deux services en plus ! Presque tous les jours débarquaient dans nos appart des listeux rouges, des listeux bleus armés de crêpes, de Nutella et autres quatre quarts, avec des boissons en prime !

De quoi se ressourcer après une dure journée de labeur sur les pistes.

Ajoutez à cela diverses animations telles qu’une soirée chacun, dans l’un des deux Shogun mis à notre disposition, entre l’Annapurna et la Grotte du Yéti y’avait du lourd.

Sachez qu’en même temps que nous il y’avait pas moins de 400 autres étudiants en vacances, des Danois (es), des Anglais (es), et des Français.

Les listeux ont eu bien du mérite, joli effort de décoration pour la soirée Handzup, pas mal d’ambiance mais pas tant de monde que cà.

La soirée Hole Dup se faisait dans un endroit plus petit, et ils avaient réussi à négocier l’exclusivité du lieu pour les gens de l’INT, pas mal, mais pas trop de monde non plus, remarque avec 40 personnes le lieu était déjà blindé !

Il ne faut pas oublier les différents massages et animations, telles le p’tit filou contest, fêtes aux étages dans le couloir et dans les chambres, un joyeux bordel !

Le retour se fit dans le calme apparent, après avoir poireauté pendant une heure et demie à attendre les conducteurs, super ambiance, comme quoi il faisait encore froid à ce moment-là de l’année, et que les Convers c’est pas une bonne idée dans la neige, les talons non plus !

Et au retour pour les plus chanceux : open sandwiches et boissons !

On dit merci Asimoz et à l’an prochain avec autant de neige !

 

V. H.

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